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La pompe à chaleur géothermique représente l’un des choix les plus fiables et performants pour réduire durablement vos dépenses énergétiques. En exploitant la chaleur naturelle du sol, elle assure un confort optimal tout au long de l’année tout en diminuant significativement votre impact environnemental.
Installés sous terre, ils récupèrent la chaleur présente dans le sol ou dans une nappe phréatique.
Selon la c
enterrés horizontalement,
installés verticalement par forage,
ou posés sur une nappe phréatique.
Ils contiennent un fluide qui circule en boucle pour capter les calories.
Ce mélange antigel (eau + glycol) transporte la chaleur récupérée dans le sol jusqu’à la pompe à chaleur. C’est lui qui assure le transfert de calories.
L’évaporateur récupère les calories contenues dans le fluide caloporteur. Cette chaleur permet d’évaporer un fluide frigorigène très froid.
Véritable moteur du système, il aspire et comprime le fluide frigorigène pour augmenter sa pression et sa température. C’est cette étape qui « amplifie » l’énergie thermique.
Le fluide réchauffé transmet sa chaleur au réseau de chauffage du logement : plancher chauffant, radiateurs basse température ou ventilo-convecteurs.
Une fois la chaleur distribuée, le fluide retrouve sa basse pression et sa température initiale afin de recommencer un nouveau cycle.
C’est la partie visible dans votre maison : radiateurs, plancher chauffant ou ventilo-convecteurs diffusent la chaleur dans toutes les pièces.
👉 Avec ce système, votre sol devient une source d’énergie naturelle, fiable et économique.
Des capteurs enfouis dans le sol collectent les calories disponibles dans la terre ou les nappes souterraines. Il existe trois grandes méthodes de captage :
Captage horizontal : les capteurs sont enterrés sur une large surface, à environ un mètre de profondeur.
Captage vertical : des sondes sont installées jusqu’à 100 mètres de profondeur, là où la chaleur est constante.
Captage sur nappe phréatique : les sondes récupèrent la chaleur de l’eau d’une nappe souterraine.
Une fois collectées :
les calories sont acheminées vers la PAC via un fluide caloporteur,
comprimées puis condensées dans la machine pour créer de la chaleur,
redistribuées dans votre système de chauffage central.
L’énergie du sol est transférée directement au plancher chauffant sans fluide intermédiaire. Idéal pour les systèmes basse température.
La chaleur récupérée est envoyée vers un réseau hydraulique : radiateurs ou plancher chauffant à eau.
L’énergie provient d’une nappe phréatique ou d’un cours d’eau souterrain. Performante mais nécessite un terrain adapté et une autorisation de forage.
Un mélange eau-glycol capte la chaleur souterraine avant de la transmettre à l’eau du circuit de chauffage. Très bon rendement même en période de froid intense.
🔎 Le choix dépend de la nature du sol, de la profondeur disponible, de la surface de terrain et du système de chauffage actuel.
Ce système utilise une énergie renouvelable, propre et disponible en continu. Il ne génère quasiment aucune émission polluante et contribue directement à réduire votre empreinte carbone.
Malgré un coût d’installation plus élevé (forage, terrassement), la PAC géothermique permet de réduire les factures de chauffage jusqu’à 75 %. C’est un investissement à long terme qui s’amortit rapidement grâce à ses performances élevées.
Les capteurs enfouis bénéficient d’une température constante, même en hiver. La PAC offre donc un rendement optimal, quelle que soit la météo, sans recours à un chauffage d’appoint.
Un coût d’installation plus important qu’une PAC classique.
Des travaux extérieurs parfois conséquents, surtout pour les capteurs horizontaux.
La nécessité d’une étude préalable pour confirmer la faisabilité.
Cee.fr et particulier.cee.fr accompagnent les particuliers dans leurs projets de rénovation énergétique grâce à :
un réseau national d’artisans certifiés RGE,
un suivi personnalisé de votre projet,
une prise en charge complète des dossiers d’aides,
une expertise reconnue dans l’optimisation des économies d’énergie.
Le prix dépend principalement :
du type de captage choisi,
de la profondeur nécessaire,
de la nature du terrain.
En moyenne, le coût varie entre 14 000 € et 18 000 €.
Bonne nouvelle : comme il s’agit d’un équipement de rénovation énergétique, plusieurs aides financières peuvent réduire fortement ce montant.
Plusieurs dispositifs permettent de diminuer le coût de votre installation :
Basée sur les Certificats d’Économie d’Énergie, elle peut atteindre plusieurs milliers d’euros selon votre situation. Versée par les fournisseurs d’énergie, elle finance une partie de l’installation.
Financée par l’ANAH, elle dépend de vos revenus et du gain énergétique obtenu. Les ménages modestes peuvent recevoir jusqu’à 11 000 €.
Un prêt à taux zéro pouvant aller jusqu’à 50 000 € pour financer vos travaux, sans condition de ressources. Les travaux doivent être réalisés par une entreprise RGE.
Applicable sur la fourniture et la pose si votre logement a plus de deux ans.
📌 À noter :
La durée de vie moyenne d’une PAC géothermique est d’environ 17 ans.
Un conseiller analyse votre situation et confirme la pertinence de la solution.
Un expert se déplace chez vous pour vérifier la faisabilité du chantier.
Vous planifiez votre chantier avec l’artisan RGE partenaire.
L’installation est effectuée et vous recevez vos aides financières.
Pour un système avec captage horizontal, la zone à prévoir doit représenter environ 1,5 à 2 fois la surface chauffée du logement.
Autrement dit, une maison de 100 m² nécessite généralement entre 150 et 200 m² de terrain libre pour accueillir les capteurs.
Le captage vertical, plus technique mais moins encombrant, demande beaucoup moins d’espace au sol, ce qui en fait une solution idéale pour les terrains de petite taille.
On estime qu’une pompe à chaleur géothermique atteint sa rentabilité entre 7 et 12 ans.
Ce délai dépend notamment :
des économies réalisées chaque année sur vos factures,
du niveau d’isolation de votre habitation,
du climat de votre région,
et du montant des aides financières obtenues lors de l’installation.
Dans les logements bien isolés ou fortement consommateurs d’énergie avant travaux, le retour sur investissement peut être encore plus rapide.
Selon le type de captage choisi, une déclaration ou un permis peut être obligatoire.
Les installations avec forage vertical exigent souvent une autorisation préalable, car elles touchent les couches profondes du sol ou les nappes phréatiques.
Les systèmes à captage horizontal, en revanche, nécessitent rarement un permis spécifique.
Avant de lancer le chantier, il est recommandé de vérifier les règles locales auprès de votre mairie ou de la préfecture pour éviter toute contrainte administrative.