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La pompe à chaleur air-eau s’impose aujourd’hui comme l’une des solutions les plus efficaces pour concilier confort, économies d’énergie et respect de l’environnement. En utilisant les calories naturellement présentes dans l’air extérieur, elle permet de chauffer votre logement et votre eau sanitaire tout en réduisant significativement vos dépenses énergétiques.
Une pompe à chaleur (PAC) est un équipement capable de capter la chaleur d’un environnement pour la transférer vers un autre. Selon la source utilisée — l’air, l’eau ou le sol — plusieurs technologies existent. La PAC air-eau fait partie des solutions les plus répandues.
Ce système exploite les calories présentes dans l’air extérieur pour chauffer l’eau qui circule dans les radiateurs, le plancher chauffant ou tout autre réseau hydraulique de chauffage.
La PAC air-eau existe en version duo ou hybride, capable d’assurer à la fois le chauffage et la production d’eau chaude sanitaire (ECS).
Pour comprendre son fonctionnement, il faut s’intéresser à ses composants.
Une pompe à chaleur air-eau est généralement constituée :
d’une unité extérieure,
d’une unité intérieure,
toutes deux reliées par un circuit contenant un fluide frigorigène.
Comme toutes les PAC, elle fonctionne grâce à un cycle thermodynamique continu en quatre phases : évaporation, compression, condensation et détente.
Une fois le fluide refroidi, il retourne dans l’évaporateur pour recommencer le cycle, jusqu’à atteindre la température souhaitée.
La majorité de la consommation électrique provient du compresseur, qui nécessite relativement peu d’énergie au regard de la chaleur restituée.
En valorisant les ressources renouvelables contenues dans l’air extérieur, la PAC air-eau est une solution performante et plus respectueuse de l’environnement. Elle permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre tout en garantissant un excellent confort thermique.
La PAC air-eau ne produit pas la chaleur : elle la récupère dans l’air extérieur.
Résultat : elle consomme environ trois fois moins d’énergie qu’un chauffage électrique classique, ce qui peut réduire votre facture jusqu’à 40 %.
Une PAC air-eau fournit une chaleur homogène dans toute la maison, même en hiver.
Les modèles duo et réversibles peuvent également produire l’ECS et assurer un rafraîchissement en été.
⚠️ À noter : plus la température extérieure baisse, plus le rendement diminue, même si l’air contient toujours des calories exploitables.
Puisqu’elle utilise une énergie renouvelable et génère peu d’émissions, la PAC air-eau contribue à la protection de l’environnement et à la réduction du réchauffement climatique.
Le coût dépend notamment de :
la puissance ;
les fonctionnalités ;
le type de modèle (monobloc ou bibloc) ;
la marque ;
la performance énergétique.
Selon l’Ademe, il faut prévoir entre 65 et 90 €/m² chauffé pour l’installation.
L’entretien annuel varie entre 100 et 200 €.
Un contrat d’entretien reste la solution la plus économique sur le long terme.
Certains fabricants imposent une visite annuelle pour préserver la garantie. Il est donc recommandé de réaliser un entretien chaque année.
Une pompe à chaleur air-eau permet d’économiser jusqu’à 1 000 € par an selon votre habitation et vos usages.
L’installation coûte généralement entre 1 500 et 3 000 €, hors matériel.
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Aides locales et régionales.
💡 Pour bénéficier de ces aides, l’installation doit être réalisée par un artisan RGE et la PAC doit afficher un COP ≥ 2,5.
Elle doit être adaptée à la surface du logement, à l’isolation, au climat et au type d’émetteurs.
Une puissance mal dimensionnée entraîne surconsommation ou inconfort.
Un COP élevé signifie de meilleures performances et des économies plus importantes.
Attention : ce rendement optimal est mesuré dans des conditions idéales rarement atteintes en période froide.
Privilégiez une unité extérieure silencieuse ou installez-la à distance des pièces de vie.
Choisissez un format compatible avec votre espace disponible.
PAC simple, hybride, réversible, avec ECS : optez pour un modèle qui répond à vos besoins.
Mitsubishi Electric, Daikin, Atlantic…
Informez-vous sur les avis utilisateurs et la fiabilité.
Deux types d’émetteurs hydrauliques :
basse température (plancher chauffant, ventilo-convecteurs) : meilleur confort et meilleur rendement ;
haute température (radiateurs) : nécessitent une PAC plus puissante.
La majorité des modèles sont biblocs (une unité extérieure + une intérieure).
Les versions monobloc regroupent tout dans l’unité extérieure : installation plus simple, mais plus de bruit et sensibilité accrue au gel.
| Type | Caractéristiques | Avantages | Inconvénients |
|---|---|---|---|
| Air-eau | Capte les calories de l’air pour chauffer l’eau des radiateurs. | Performante, économique, écologique, durable, réversible. | Coût initial élevé, dépend du climat, demande un espace extérieur. |
| Air-air | Chauffe l’air intérieur. | Prix attractif, réversible. | Ne chauffe pas l’ECS, rendement faible en cas de froid, parfois bruyante. |
| Géothermique | Capte la chaleur du sol. | Très performante, stable, durable. | Travaux lourds, prix élevé, nécessite un terrain. |
| Hydrothermique | Capte la chaleur de l’eau souterraine. | Très performante. | Travaux complexes, forage obligatoire, budget élevé. |
| Système | Caractéristiques | Avantages | Inconvénients |
|---|---|---|---|
| PAC air-eau | Utilise les calories de l’air extérieur. | Performante, économique, réversible. | Coût initial élevé, dépend du climat. |
| Chaudière à condensation | Fonctionne au gaz ou au fioul. | Performante et économique. | Gaz/fioul → émissions + coûts fluctuants. |
| Chaudière électrique | Fonctionne à l’électricité. | Simple. | Très coûteux à l’usage, peu performant. |
| Poêle à bois | Chauffe l’air ambiant. | Économique et écologique. | Stockage du bois + entretien. |
| Radiateurs électriques | Chauffent l’air ambiant. | Peu chers à installer. | Très énergivores. |
Validation du projet : un conseiller vérifie la pertinence et les besoins.
Visite technique : un technicien se déplace pour confirmer la faisabilité.
Signature du devis : vous fixez la date des travaux avec l’artisan partenaire.
Réalisation des travaux : votre chantier est pris en charge et vos aides débloquées.
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Une pompe à chaleur air-eau est un système de chauffage durable et fiable. Grâce à une conception robuste, sa durée de vie moyenne se situe entre 15 et 20 ans. Elle nécessite peu d’entretien et offre un rendement énergétique régulier sur la durée.
Elle se distingue également par son côté ergonomique. L’installation est simple et s’adapte facilement à un circuit de chauffage existant. Selon les besoins du logement, elle peut être associée à d’autres énergies comme le solaire thermique ou une chaudière à condensation, pour améliorer encore le confort thermique et optimiser les consommations.
Le rendement énergétique correspond au rapport entre l’énergie consommée pour faire fonctionner l’appareil et l’énergie qu’il restitue sous forme de chaleur.
Oui, la PAC air-eau consomme de l’électricité, mais en quantité limitée par rapport à la chaleur produite. La performance dépend à la fois de l’appareil et du logement : une isolation de qualité permet de réduire significativement les besoins énergétiques.
L’indicateur principal à suivre est le COP (coefficient de performance). Plus il est élevé, plus l’appareil consomme peu d’électricité pour produire beaucoup de chaleur.
Par exemple, un COP de 4 signifie que pour 1 kWh d’électricité consommé, la PAC produit 4 kWh de chaleur. Autrement dit, 75 % de l’énergie utilisée provient de l’air extérieur et seulement 25 % provient de l’électricité.
Selon l’Ademe, une PAC air-eau consomme en moyenne 51 kWh/m²/an.
Pour une maison de 100 m², cela représente environ 5 100 kWh/an.
Remplacer une chaudière fioul par une PAC air-eau peut permettre de réduire la facture jusqu’à 40 %.
L’installation d’une pompe à chaleur air-eau suit plusieurs étapes essentielles :
Choisir un lieu adapté pour l’unité extérieure : protégé du vent, du soleil direct et des intempéries.
Respecter les distances avec les fenêtres, les voisins et les murs.
Prévoir un support stable et une évacuation pour les condensats.
Relier l’unité intérieure au réseau de chauffage existant.
Installer les équipements indispensables : vase d’expansion, manomètre, soupape de sécurité, purgeur d’air.
Relier l’unité extérieure à l’unité intérieure avec des liaisons en cuivre isolées.
Poser les vannes d’arrêt, filtres déshydrateurs et instruments de contrôle pour garantir la bonne circulation du fluide frigorigène.
Connecter la PAC au tableau électrique du logement avec une protection adaptée.
Installer un thermostat d’ambiance pour réguler la température.
Vérifier l’étanchéité, les réglages et le bon fonctionnement de l’ensemble du système.
L’installation doit faire l’objet :
d’une déclaration préalable en mairie,
d’une attestation de conformité remise par le professionnel.
Un bon entretien garantit la performance, la longévité et la sécurité du système. Deux types d’entretien sont nécessaires :
Nettoyage du filtre de l’unité extérieure.
Vérification de la pression du circuit d’eau.
Dépoussiérage de l’unité intérieure.
Ces actions simples peuvent être effectuées en suivant les recommandations du fabricant ou de l’installateur.
Contrôle global de l’installation : compresseur, fluide frigorigène, échangeurs, sécurité.
Nettoyage des composants.
Réglages nécessaires pour optimiser les performances.
Remplacement des pièces usées si besoin.
Remise d’une attestation d’entretien, exigée par certains assureurs et organismes d’aides.
Pour garantir une installation conforme et sécurisée, il est indispensable de faire appel à un artisan RGE (Reconnu Garant de l’Environnement).
Le chauffage central est un système permettant de chauffer plusieurs pièces à partir d’une seule source de chaleur. Celle-ci peut être :
une chaudière,
une pompe à chaleur,
un poêle bouilleur,
ou un système solaire combiné.
La chaleur est transportée grâce à un fluide caloporteur — généralement de l’eau — qui circule dans des tuyaux vers les radiateurs, planchers chauffants ou autres émetteurs.
Un ventilateur : il aspire l’air ambiant.
Un évaporateur : le fluide frigorigène absorbe les calories de l’air et s’évapore.
Un compresseur : il comprime la vapeur, ce qui augmente sa température.
Un condenseur : la vapeur chaude transmet son énergie à l’eau du circuit de chauffage et redevient liquide.
Un détendeur : il abaisse la pression et la température du fluide avant qu’il ne retourne vers l’évaporateur.
C’est un liquide spécialement conçu pour changer d’état selon la pression et la température. Il sert de vecteur thermique entre l’air extérieur et l’eau du circuit de chauffage.