
Sélectionnez un secteur.
























Éligibilité, montants, délais : on vous guide jusqu’au versement de vos primes !
De nombreuses collectivités proposent des subventions complémentaires pour réduire votre reste à charge. Régions, départements, intercommunalités ou communes : découvrez les dispositifs qui peuvent compléter vos aides nationales et booster votre projet de rénovation.
Vous souhaitez améliorer la performance énergétique de votre logement, mais le budget nécessaire vous freine ?
Bonne nouvelle : en complément des dispositifs nationaux, de nombreuses aides locales sont proposées par les régions, départements et communes.
Voici un tour d’horizon pour mieux comprendre comment en profiter.
En France, les collectivités territoriales (région, département, commune, intercommunalité) peuvent mettre en place des subventions, accompagnements techniques ou avances financières pour soutenir la rénovation énergétique des logements.
Ces dispositifs viennent en complément des aides de l’État :
MaPrimeRénov’
Prime Énergie (Prime CEE), notamment via Cee.fr
Éco-PTZ, TVA réduite…
En cumulant les aides locales et nationales, il est possible de couvrir jusqu’à 80 % du coût des travaux, selon la zone et la nature du projet.
💡 Conseil : avant d’engager un audit ou des travaux, prenez le temps d’identifier les aides locales disponibles et leurs conditions d’éligibilité.
Un logement mieux isolé est agréable à vivre, été comme hiver.
Moins de déperditions = moins de dépenses énergétiques.
Des équipements performants réduisent votre empreinte environnementale.
Des factures d’énergie durablement allégées.
Deux grandes catégories de projets sont généralement soutenues :
Combles, murs (intérieur ou extérieur), planchers bas, sous-sol, toiture…
Chaudières haute performance, pompes à chaleur, poêles à granulés, solutions solaires, systèmes hybrides…
Selon les territoires, des bonus supplémentaires existent parfois pour l’installation d’énergies renouvelables ou la rénovation globale.
Plus de la moitié des régions françaises proposent un soutien financier à la rénovation énergétique.
être propriétaire bailleur ou occupant ;
réaliser (ou prévoir) un audit énergétique ;
effectuer des travaux permettant un gain de performance mesurable.
Occitanie
Bourgogne-Franche-Comté
Normandie
Corse
Provence-Alpes-Côte d’Azur
Hauts-de-France
Certaines régions offrent des forfaits attractifs, des subventions proportionnelles ou des avances de trésorerie pour éviter d’avancer les frais avant les aides nationales.
Les départements disposent également de dispositifs variés.
Exemples parmi les plus connus :
Drôme : jusqu’à 4 000 € pour atteindre l’étiquette B du DPE pour les revenus modestes.
Calvados : jusqu’à 3 900 € pour 13 % de subvention sur les travaux.
Hauts-de-Seine : jusqu’à 5 200 € pour un gain de deux classes énergétiques.
Saône-et-Loire : 2 000 € sur une liste de travaux éligibles.
Alpes-Maritimes : jusqu’à 5 000 € pour des panneaux photovoltaïques.
Oise : prime accession verte jusqu’à 6 000 €.
Corrèze : jusqu’à 5 000 € pour le remplacement d’un chauffage.
Loire-Atlantique : jusqu’à 15 000 € pour les propriétaires bailleurs avec occupants modestes.
Haute-Garonne : 2 000 € pour les systèmes de chauffage renouvelable.
Les conditions d’éligibilité varient selon les départements.
Certaines communes proposent aussi des primes locales.
Il faut se renseigner directement auprès de votre mairie.
Aide de 1 000 à 4 000 € pour remplacer les anciens appareils de chauffage au bois.
Jusqu’à 4 000 € pour les logements de plus de 15 ans.
Aides modulées selon les revenus et les travaux, cumulables avec MaPrimeRénov’ et CEE.
Jusqu’à 11 500 €, selon les revenus et la nature des travaux.
Subventions jusqu’à 2 000 € par poste, bonus pour les matériaux biosourcés, aide de 40 000 € possible en copropriété.
Aides pour les rénovations énergétiques globales des maisons et copropriétés.
L’ensemble des dispositifs régionaux, départementaux et communaux est répertorié sur le site de l’ANIL, l’Agence Nationale pour l’Information sur le Logement.
➡️ De nombreuses aides sont cumulables, ce qui permet parfois de couvrir une large part du coût des travaux.
Il n’existe pas de nouvelle aide spécifique en 2025, mais MaPrimeRénov’ a évolué depuis mai 2024 avec deux parcours :
MaPrimeRénov’ monogeste : disponible jusqu’au 31 décembre 2024 ;
MaPrimeRénov’ Parcours accompagné : obligatoire pour toute rénovation globale et pour les logements F et G dès 2025.
Vous pouvez également bénéficier du :
Prime CEE via Cee.fr,
Éco-PTZ,
TVA à 5,5 %,
aides locales et régionales.
Audit, chiffrage, dossiers CEE : un conseiller dédié vous accompagne.
L’épaisseur dépend du type d’isolant utilisé. En règle générale, on recommande une couche comprise entre 20 et 40 cm pour garantir une performance thermique optimale et réduire efficacement les déperditions de chaleur.
Pour éviter l’humidité, deux actions sont essentielles :
assurer une ventilation efficace,
installer un pare-vapeur adapté avant la pose de l’isolant.
Ces éléments permettent de protéger l’isolant, d’allonger sa durée de vie et d’éviter les problèmes de moisissures.
Les rampants correspondent à la partie inclinée située juste sous la couverture du toit. Ils représentent une zone critique pouvant générer jusqu’à 30 % des pertes de chaleur d’un logement.
Les isoler correctement permet :
d’améliorer votre confort en hiver comme en été,
de réduire vos dépenses de chauffage,
et d’augmenter la performance énergétique globale de votre maison.