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Éligibilité, montants, délais : on vous guide jusqu’au versement de vos primes !
La VMC double flux est une solution performante pour améliorer durablement le confort de votre logement. Elle renouvelle l’air en continu tout en récupérant la chaleur présente dans l’air extrait. Résultat : une baisse notable de vos consommations de chauffage et une qualité d’air nettement améliorée.
Une VMC double flux est un système mécanique équipé d’un moteur et d’un échangeur thermique. Son rôle : renouveler l’air intérieur en continu tout en maintenant un confort optimal dans le logement.
Elle remplace l’air intérieur, souvent chargé de polluants du quotidien (produits ménagers, cuisson, humidité, CO₂), par un air neuf filtré et tempéré.
Sur le marché, on trouve plusieurs solutions de ventilation adaptées à chaque type d’habitation :
VMC simple flux hygroréglable
VMC double flux
Ventilation mécanique répartie (VMR)
Ventilation par insufflation (VI)
💡 À retenir : une VMC double flux est réellement performante lorsqu’elle est installée dans un logement bien isolé. Les deux vont ensemble !
Les deux solutions assurent le renouvellement de l’air, mais leur fonctionnement et leurs performances sont très différents.
extrait l’air vicié des pièces humides ;
fait entrer l’air neuf via des grilles dans les pièces de vie ;
principal inconvénient : provoque des déperditions de chaleur en hiver, puisque l’air entrant n’est pas préchauffé.
récupère la chaleur de l’air extrait grâce à un échangeur thermique ;
préchauffe l’air neuf avant de l’insuffler ;
améliore le confort thermique, réduit la consommation de chauffage et filtre mieux l’air extérieur.
Même si son installation représente un investissement plus important, elle permet jusqu’à 10 % d’économies sur votre chauffage, tout en offrant une qualité d’air nettement supérieure.
Le principe est simple :
l’air neuf extérieur est filtré, préchauffé et distribué dans les pièces sèches (salon, chambres, bureau) ;
l’air pollué des pièces humides (cuisine, salle de bain, WC) est extrait puis rejeté après récupération de sa chaleur.
Les deux réseaux — air entrant et air sortant — se croisent au niveau de l’échangeur, sans jamais se mélanger. C’est là que la chaleur de l’air extrait est transférée à l’air neuf.
Une VMC simple flux peut entraîner une perte de chaleur, puisqu’elle expulse l’air chaud sans récupérer son énergie.
Une VMC double flux, elle, réutilise jusqu’à 95 % de ces calories, limitant fortement les déperditions.
👉 Conclusion : une VMC ne “pompe” pas le chauffage. La simple flux peut créer des pertes, mais la double flux les compense en grande partie.
Installer une VMC double flux apporte plusieurs bénéfices concrets :
réduction de la facture de chauffage, grâce à la récupération de chaleur ;
air plus sain, idéal pour lutter contre les allergènes, l’humidité et les polluants ;
chauffage plus rapide, car un air correctement déshumidifié se réchauffe plus facilement ;
meilleure performance énergétique globale, pouvant améliorer votre DPE jusqu’à un niveau supérieur ;
valorisation immobilière, le logement devient plus confortable et attractif toute l’année.
💡 Conseil : aérer naturellement ne suffit pas. L’air extérieur peut être chaud, humide ou chargé en particules. Une VMC garantit une ventilation constante et maîtrisée, indispensable pour un intérieur sain.
Un professionnel vous aidera à sélectionner le modèle le plus adapté. Voici les critères essentiels :
un débit d’air calculé selon les besoins du foyer (environ 30 m³/h par personne) ;
des ventilateurs à faible consommation électrique ;
un échangeur thermique à haut rendement (75 à 95 %) ;
un niveau sonore maîtrisé ;
un encombrement adapté au lieu d’installation ;
un réseau de gaines rigides ou semi-rigides de qualité.
Une fois ces éléments validés, vous pouvez lancer sereinement l’installation.
La durée de vie moyenne d’une VMC double flux installée par un professionnel est d’environ 15 à 20 ans.
Les étapes d’installation :
Préparation : choix du modèle et planification.
Fixation du caisson : installation dans un espace technique (combles, local, garage).
Pose des conduits : extraction dans pièces humides, insufflation dans pièces de vie.
Installation des bouches d’aération selon le flux.
Raccordements et réglages : alimentation, réglage des débits.
Mise en service : contrôle de l’étanchéité et test complet.
💡 Cette installation nécessite une expertise technique : mieux vaut faire appel à un professionnel certifié RGE.
Votre installateur RGE vous expliquera également comment bien utiliser et entretenir votre équipement.
un espace disponible (souvent dans les combles) ;
la possibilité de faire passer des gaines dans les différentes pièces.
⚠️ Si votre maison manque d’isolation ou présente des traces d’humidité, l’idéal est de combiner VMC et travaux d’assainissement/isolation pour un résultat optimal.
Le coût dépend du modèle et de la configuration de votre logement.
Prix du matériel : entre 900 et 4 500 €
Pose : entre 2 500 et 5 000 € selon la complexité
Entretien annuel : 150 à 300 €
Certains chantiers nécessitent aussi des travaux annexes (modifications de réseau, adaptations techniques).
Plusieurs aides permettent de réduire significativement le coût :
Jusqu’à 2 500 €, selon votre revenu fiscal et votre zone géographique.
Appliquée directement sur le matériel et la pose par un professionnel RGE.
Jusqu’à 15 000 €, remboursables sur 20 ans, sans apport.
Certaines communes proposent des primes supplémentaires. Un simple contact avec votre mairie permet de vérifier votre éligibilité.
L’ensemble de ces dispositifs est cumulable, ce qui améliore encore la rentabilité de votre installation.
Cee.fr accompagne depuis des années les particuliers dans la rénovation énergétique.
En choisissant Cee.fr et son réseau particulier.cee.fr, vous bénéficiez :
d’un réseau national d’artisans RGE ;
d’un accompagnement complet et personnalisé ;
d’une gestion simplifiée de vos aides ;
de travaux réalisés dans les règles de l’art pour un confort durable.
Validation du projet
Un conseiller analyse vos besoins et confirme avec vous la pertinence des travaux.
Visite technique
Un spécialiste se déplace chez vous pour vérifier les conditions d’installation.
Signature du devis
Vous validez le devis et fixez une date d’intervention.
Réalisation des travaux
Les travaux sont effectués, et vous profitez ensuite de vos aides ainsi que d’un air plus sain et d’un meilleur confort thermique.
Audit, chiffrage, dossiers CEE : un conseiller dédié vous accompagne.
Un entretien régulier est indispensable pour garantir la performance et la longévité d’une VMC double flux. Les opérations de maintenance concernent principalement l’échangeur, les gaines, ainsi que les bouches d’extraction et d’insufflation.
Il est conseillé de faire intervenir un professionnel tous les 3 à 5 ans, pour un coût moyen d’environ 150 €.
Les filtres — un pour l’insufflation, un pour l’extraction — doivent être remplacés après le printemps. Leur prix tourne autour de 50 € chacun.
Les bouches d’aération peuvent être nettoyées par vos soins à chaque changement de saison pour conserver une circulation d’air optimale.
La VMC double flux reste l’un des systèmes les plus efficaces pour réduire les pertes de chaleur dues à la ventilation, avec une récupération thermique pouvant atteindre 90 %.
Cependant, certaines habitations nécessitent des solutions différentes. Selon la configuration de votre logement, votre installateur pourra vous orienter vers :
la ventilation mécanique répartie (VMR), pratique pour les logements difficiles à gaîner ;
la ventilation par insufflation (VI), qui crée une légère surpression pour renouveler l’air.
Attention : la meilleure ventilation du monde ne peut compenser une isolation défaillante.
S’il existe des ponts thermiques ou des zones mal isolées, votre confort, vos dépenses d’énergie et l’efficacité de votre VMC s’en trouveront affectés.
La VMC double flux est parfaitement adaptée aux logements de 100 m², mais son rôle dépasse la simple gestion de l’humidité.
Dans le détail :
elle extrait l’air humide des pièces d’eau (cuisine, salle de bain, WC) ;
elle insuffle un air neuf filtré et préchauffé dans les espaces de vie ;
elle régule l’humidité sans assécher l’air, contrairement à une VMC simple flux qui peut provoquer un excès de ventilation en hiver.
Si le logement présente un taux d’humidité particulièrement élevé, deux options peuvent mieux convenir :
une VMC hygroréglable, qui adapte son débit selon le taux d’humidité ambiant ;
un déshumidificateur, en complément ou en alternative.